Naturalia : un tarama Nature Océane rappelé dans toute la France pour Listeria

Le lot 1468 et la DLC du 26 septembre à repérer

Le fabricant King Sea Food rappelle un tarama brut MSC Nature Océane conditionné en pot plastique de 150 grammes. La fiche RappelConso 2026-08-0256, publiée le 2 septembre, vise le GTIN 3444940004631, le lot 1468 et la date limite de consommation du 26 septembre 2026. Le produit réfrigéré a été commercialisé du 27 au 31 août dans une zone de vente indiquée comme France entière.

Le motif est la présence de Listeria monocytogenes détectée sur un produit fini lors d’un autocontrôle. Les consignes sont de ne plus consommer le pot et de le rapporter au point de vente. Un remboursement est prévu. Le numéro de contact publié est le 01 48 53 77 54. Il faut conserver le produit au froid en attendant le retour, sans l’ouvrir ni le goûter.

Naturalia a reçu plus de la moitié des unités distribuées listées

La pièce jointe de traçabilité apporte une information que la fiche principale ne détaille pas. Sur 744 unités produites, 552 sont indiquées comme vendues à des clients et 192 restaient en stock au 31 août. Deux plateformes Naturalia figurent dans le tableau : Garonor a reçu 282 unités et Clésud 54, soit 336 unités au total. Biofresh Belgium, Vitafrais, Halle Bio d’Occitanie et plusieurs commerces spécialisés apparaissent également.

Ces chiffres décrivent les expéditions consignées dans le document, pas le nombre de pots effectivement achetés par des consommateurs. Ils ne permettent pas non plus d’affirmer que chaque magasin Naturalia en a reçu. La zone nationale signale une diffusion large possible ; la vérification doit rester fondée sur le pot, son GTIN, son lot et sa DLC.

Les symptômes à surveiller peuvent apparaître tardivement

RappelConso indique que les personnes ayant consommé le produit et présentant de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête et de courbatures, doivent consulter leur médecin en signalant cette consommation. Les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et les personnes âgées doivent être particulièrement attentives. La listériose peut être grave et son délai d’incubation peut atteindre huit semaines.

Ce délai justifie de ne pas jeter trop vite l’emballage ou la preuve d’achat si le produit a été consommé récemment. Il ne faut cependant pas attribuer automatiquement tout symptôme au tarama. Seul un professionnel de santé peut évaluer la situation. Notre article sur un précédent rappel pour Listeria explique pourquoi les références précises et la date de consommation restent essentielles lors d’une consultation.

Trois vérifications simples avant de rapporter le pot

Commencez par lire le code-barres : 3444940004631. Vérifiez ensuite le lot 1468, puis la DLC du 26 septembre. Les trois critères doivent correspondre. Une recette voisine, un autre poids ou un autre lot n’est pas inclus par simple ressemblance. Pour un achat livré, l’historique des services de livraison de courses peut orienter la recherche du reçu, mais l’étiquette du pot demeure la preuve la plus directe.

Le label MSC mentionné dans la dénomination ne modifie ni le risque ni la consigne. Il renseigne sur une caractéristique de l’approvisionnement, tandis que le rappel porte sur une contamination microbiologique. Les lecteurs peuvent consulter la rubrique des réductions et bons plans pour les offres courantes, mais aucun avantage commercial ne doit conduire à conserver un produit rappelé.

Repères pratiques

Le tarama est un aliment prêt à consommer : il n’est normalement pas soumis à une cuisson qui pourrait être contrôlée à domicile. La meilleure prévention consiste donc à identifier le pot et à suivre le rappel. Après manipulation, lavez les mains et nettoyez les ustensiles ou surfaces ayant touché le produit, particulièrement si le pot était ouvert. Rangez séparément les autres aliments prêts à être consommés et vérifiez leur emballage en cas de fuite. Une personne vulnérable qui a mangé le lot doit conserver les références et la date approximative de consommation, même sans symptôme immédiat, afin de pouvoir les communiquer si un médecin doit être consulté. Ces précautions complètent la consigne officielle sans la modifier : le pot concerné doit être rapporté et remboursé, et non conservé pour une consommation ultérieure.

Le document de traçabilité mentionne 552 unités vendues aux clients professionnels, dont 336 à deux plateformes Naturalia. Ce total n’est ni le nombre de magasins servis ni le nombre de consommateurs exposés. Il sert à comprendre la diffusion, tandis que la décision individuelle repose toujours sur les trois identifiants du pot et la période officielle de commercialisation.

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