Un même GTIN et six numéros de lot
Un bateau radiocommandé Turbo Boat fait l’objet d’un rappel dans toute la France depuis le 3 septembre 2026. La fiche RappelConso 2026-09-0056 vise la référence 094117 et le GTIN 3301040941177. Le produit a été commercialisé du 18 juin 2021 au 1er septembre 2026 par des grossistes en jouets, des magasins spécialisés et la grande distribution.
Six lots sont concernés : CF21070-D-094117, CF21140-G-094117, CF21413-A-094117, CF23295-L-094117, CF24467-L-094117 et CF24473-L-094117. Le code-barres seul ne suffit donc pas : il faut vérifier aussi le lot imprimé sur le produit ou son emballage. La longue période de vente rend ce contrôle utile même pour un jouet acheté il y a plusieurs années.
Le suivi des réductions et offres non alimentaires peut aider à retrouver le contexte d’un achat, mais il ne remplace pas l’identification officielle. Un ticket ancien, un historique de compte ou une confirmation de commande peut faciliter la recherche du point de vente.
Pourquoi le jouet est-il rappelé ?
RappelConso indique une non-conformité à la directive 2014/53/UE sur les équipements radioélectriques. Le motif précis est un dépassement des limites autorisées de radiofréquences au regard des exigences citées par la fiche. Le risque officiellement déclaré est environnemental. Aucun risque de choc électrique, de brûlure ou d’ingestion n’est mentionné sur cette alerte.
Cette précision évite d’amplifier le danger. Le produit doit être retiré de l’usage parce qu’il ne respecte pas les limites applicables, sans inventer de symptôme ni de conséquence individuelle. Le rappel est volontaire et les informations ont été transmises par le professionnel à la plateforme publique.
La consigne est de ne plus l’utiliser
Les détenteurs doivent cesser d’utiliser le bateau, le rapporter ou contacter le point de vente. Deux modalités de compensation sont annoncées : remboursement ou échange. La campagne reste ouverte jusqu’au 2 décembre 2026. Aucun numéro de service consommateur n’est publié sur la fiche consultée.
Il est utile de rapporter, si possible, le jouet, sa télécommande, l’emballage et la preuve d’achat. La fiche ne précise pas que l’un de ces éléments est obligatoire pour obtenir la compensation ; le magasin doit confirmer sa procédure. Les piles ou batteries ne doivent pas être jetées avec les déchets ménagers et doivent suivre la filière de collecte appropriée.
Un rappel de jouet obéit à la même logique de traçabilité qu’un rappel national de produit vendu en grande distribution, mais le risque et les gestes diffèrent. Ici, il ne s’agit pas d’un produit alimentaire et la consigne porte sur l’arrêt de l’utilisation.
Que faire si le magasin n’est plus connu ?
La fiche ne publie pas de liste nominative complète des enseignes. Il serait donc faux d’attribuer le rappel à un seul réseau, même si certains distributeurs le relaient sur leur propre site. Le consommateur peut commencer par ses justificatifs, puis contacter l’établissement où le jouet a été acheté. Le GTIN, la référence et le lot doivent être fournis ensemble.
Un produit offert ou acheté d’occasion peut également être concerné, car le rappel porte sur l’objet et son lot, non sur l’identité du premier acheteur. Dans ce cas, la personne qui le détient peut transmettre les codes au point de vente ou au fabricant mentionné sur l’emballage. Elle ne doit pas remettre le jouet en circulation tant que sa situation n’est pas clarifiée.
Le guide sur les informations à contrôler lors d’un achat en ligne rappelle l’intérêt de conserver le récapitulatif et le montant final. Pour un ancien achat, l’historique du compte peut constituer la seule trace disponible. En cas de doute sur le lot, ne plus utiliser le jouet et demander au vendeur de confirmer la procédure reste la conduite la plus prudente.



